mots taboux pour le taboulet

un petit blog histoire de continuer une vie.

25 juin 2007

une journée qui dure depuis trois jours

Une journée qui dure depuis trois jours.

Trois jours de fête, trois jours de concert, trois jour de j'ai pas faim, trois jour de j'arrive pas à dormir, trois jours que je perd le rythme, la cadence, couchée tôt levé moyennement tôt. Et puis je reviens ici pour gratter un peu faire un résumer des trois jours qui ont marqué mon absence sur ce cher "blogouet". Bref ça commence fort avec le concert des bananes sauteuses, en passant par MUSE et en terminant dans une brocante à manger des churros. On aura voyager dans ces trois jours. De derrière la croix des OUches, à chez thibaut. On aura migrer, sommes nous des junky?

Une première soirée sous le signe de la "Maison de Mo", à danser YMCA, à move le body sur the dancefloor, a essayer de contrôle une Audrey bourrée, à faire des faux départs. Une soirée qui se termine par café brioche et confiture et pétard sur la terrasse. Une soirée, une première soirée de folie à visiter ma maison, comme dirait celine et Line la "maison d'alice au pays des merveilles".  Une fête  comme j'oublie pas une fête post bac le jour de la fête de la musique, où je pensais que personne ne me ferait l'honneur de venir, mais non, voilà sont venus quand même, même Perle que j'ai arraché à la fête de la musique parisienne. Et puis ménage, c'es fou ce qu'on se sent seule après le départ des derniers occupants, alors y avait bien sur le ménage, une heure trente de ménage. C'est la fin , je dois m'endormir l'espace d'une heure, après avoir penser au découverte de la poubelle et du manteau zèbre, de transat cassé par une grosse blonde avec des montées de lait et incontinente qui ferrait mieux de garder son masque de nuit au lieu de jeter de la vodka sur pauline et de me mordre sauvagement. En fait c'est terrible y a tellement de choses à dire, c'ets frustrant de ne pouvoir en dire qu'une infime partie.

Une autre sacré soirée encore, soirée culinaire, à parler bouffe, des sushis à la flamkuche, des vrais canelonis au faux gingembre qui sotn toujours posés sur mon bureau. Un visiteur venu de mars avec son binnet à poils (ou en bois ..) et aux lunettes de mouches, quel acoutrement.. Première apparition du facteur Paille d'or, repris ultérieurement par Pauline ( que j'vous explique!). ça commence tard pour terminer tôt dans la journée mais je sens qu'on s'est tout les deux accoutumer (..) à partir alors qu'il fait jour.  Une nuit plutôt qu'une soirée en fait, à parler de ces fameux coussins verts qui marquent la vie de certains dans le salon façon Casablancâtre.Dejà 5heures, et déjà la dalle. Envie d'un soupe Mizo, de sushis, oui et le poisson blanc, envie d'Autruche, de fruit de mers, pas de millefeuille c'est bien trop relou à manger, envie de brochette avec du fromage dedans, de fromage avec de la confiture, de riz collant, de riz gluant, envie de riz cantonnais mais envie de nouilles sautée variées, envie de beignet, de croissant à la crevette, envie de moule frite, de magret de canard, de gesier, de canard, de foie gras, d'une tartine de Metric, d'un morceau d'Oasis. Alors tu prend ton crayon et tu dessines une envie de champignons(ceux de la soupe Mizo aussi ), une forme de champignon, et une texture lorsque els champignons de Paris sont crus. Tu dessines, je fume quelle fin de soirée, mais Besoin d'un coussin car le sol est trop dur.. Monsieur Sopalin se mouche dans le silence. Le sol est imbibé de thé, de cendres, de brulures et de taches de peintures de feutres en tout genre. Je n'ai que des crayons crayola, Ok, c'est dingue mais ne nous l'a jouons pas trop, le soleil se lève, il est déjà 6h56..

Parce que demain, ou aujourd'hui je sais plus, le concert de Muse au parc des Princes nous attend. Je dors deux heures ce jour là,  mais je ne sais pas encore que nous attend une surprise arrivée la bas. Je suis un peu dans le paté, je prend un morceau de pizza pour le petit déjeuner, un jus d'orange et un café. Dure dur, Ghetto à vrai dire c'est pas "flex" la pizz' au petit déj', ni funky d'ailleurs.  Premier concert de Muse. On prend la voiture, le temps d'arriver à saint michel où un warhammer vivant, 4000 , nous refile la place. On prend le métro où plâne un silence de mortadelle, on regarde tous le plafond, mais personne ne parle, ou presque pas. Ca y est "on descend là". Du monde déjà dehors, mais on avance, on se rapproche de l'épicentre de la bonne musique qui vous fait passer une super soirée. On croise des cadavres en touts genres, bouteilles, brioches, sacs en plastique... Arrivés devant la porte, (en train de me questionner sur la couleur capillaire de Claudia que je pensais brune), commence à pleuvoir, Bruno sort la parapluie, rescapé de la guerre 14/18, crève un oeil a quelqu'un ( non je rigole).  Alors la première partie? Un nom a dormir debout que personne ne retient, mais un autre nom, un nom innatendu mais qui nous rend dingue ARCHIVE, nan tu rigoles, pas du tout. je saute pas de joie parce que je veux pas montrer que je suis mentalement atteinte mais j'exulte quoi, bref on a gouté le bonheur ce soir là, pour qu'il apelle will pour lui faire savoir la nouvelle.c'est l'apothéose ce concert.Il pleut il vente j'ai oublié mon sweat. Zut. On rentre au final après nous avoir piquer les bouchons, mais attention agent ZOo7 avait caché les bouchons entre les touches de ton super futur portable ( anachronisme quand tu nous tiens), et derrière sa ceinture. NOus sommes assis, il ne pleuvra pas sur nos têtes ce soir là mais il fera quand même froid pour une golgot qui a oublié son pull, hum hum.Un mec avec un slim façon F**ix tente d'échanger sa nana contre une verre de Kir, ça marche pas alors il tente de vendre son pote, qui tient super bien le candélabre. La musique commence, un truc un peu bourrin où l'important c'est de faire du mal à la batterie, boum boum. Mais patience, ils ne jouent qu'un quart d'heure. Archive, arrive. Commencent par lights, et là c'ets la fin des haricots, ils réussissent à faire partir loin très loin des milliers de personnes, allant de fuck you à again, ils nous transportent, on voyage dans le regard larmoyant du chanteur (Pollard) et de l'auitre chanteur. C'es beau, comme l'atteste Bruno " c'est trop bien. " Muse arrive après 3/4 d'heure d'archive. Ils allument la scène avec une entrée pleine de confetis blancs, un pantalon green pur le batteur, un costume rouge pour le chanteur, pianiste guitariste.. ILs jouent, on se lève tous et c'ets pas pour danette. On passe le reste du concert debout, ils reviennent de fois façon c'ets imprévu mais on a tous prévu d'ailleur lever les yeux des danseuses volantes suspenduses à des ballons. C'est magique, on est pris juste là, dans les tripes ca bouillone, ça résonne, on hurle, on a plus de voix mais on est devant quelque chose de dingue... ON avait froid, et là ca réchauffe. Et plus ils jouent plus on se dit que l'après concert sera dur pour revenir au train train habituel. Y a les mégas fans ou groopi masculine et féminine, y a le voisin de derrière qui joue de la batterie, de la guitare dans du vent façon Black curtains je remu mes cheveux, je suis un rebelle de 40 ans avec le même bide qu'homer Simpsons. C'est magique, l'océan de portable s'allume, on dirait que la voie lactée a été transandée pour le concert, la merc agitée de la fosse tangue, les étoiles bougent, le piano frémit. et on s'arrache au parc des princes on a mal au dos parce que les sièges n'ont pas de coussins, et parce qu'on a passé tout le concert de muse debout, ponctué de "tu veux un pain au lait?". On feinte le métro pour avoir une place assise, on recule pour mieux avancer on fait une concession mais on arrive finalement à saint michelle où le mc do se ferme, une honte, pas de mc flurry ce soir. On rentre a la maison pour mieux repartir à la fête de thib sur nos superbes vélo btwin , nous croisons le grand stroumpf, ou willy wonka de Perle qui avance bizarement, qui bug pour allumer sa playstation et surtout qui n'est plus sous psychoactif, surement car la passivité le guette, mais il réussite quand même a monter en haut de la butte pour retrouver sa perle soit à 50 mètre de là. Soirée de thib qui se termine tranquillement où Pauline est faite et Clara aussi. On ne dort pas, on lit les petites annonces de libé, un gros moment antologique, horrible.. Thib veut qu'on se taise mais c'est dur pour deux bavards mais Pauline me défend face à thib que je ne cesse de casser en beauté  et  Clara. Il fait nuit il doit êtr, je sais pas perdu la notion du temps, mais on s'endort ou plutô on commatte que un coussin vert vivant qui fait des bruits chelous mais très confort, on voit thibaut se relever thibaut, et c'ets tendu pour sa face le pauvre, franchement  ses chirurgiens l'ont loupé violent. Sacré Pam. ON reste comme ça jusqu'a ce qu'on ferme le vélux pour avoir moins de jour, on est des larves vivantes. On se lève douloureusement pour apprendre que pauline a dormi dans les paille d'or qu'elle a écrabouillé sur ton jean. ON est carde ca fait trois jours qu'on porte le même pantalon, on a le t shirt froissé, la mine pâle et fatigué mais bon ca va .Et thib sache que si on a tachtché hier soir et qu'on dormait là, c'est parce que j'adore te faire enrager parce que quand thib s'énerve il fait un streap et sa barbe pousse.   Et puis brocante, à jeun, la mine fatiguée mais heureuse quand même, nous n'irons pas a paris avec madame BALLe. Mais un stand nous sauve, 16 churros acheté, un sandwich pour thib on va se poser sur les bord  de marne, mais quelques churros ne passent pas, on a décallé le cycle alimentaire un truc de malade. Après une heure de brocante environ je pense chacun regagne sa demeure respective. Il doit être 13h quand je rentre pour dormir uen heure et je sais pas comment , je regarde ma montre après avoir passer me semblait -il une demi heure sur le pc, mais déjà 17heures, alors je me lave et je vais faire de la balancoire mais, je fuis elle était suqatté par des monstres sanguinaires appellés enfants. Alors je trouve ou m'allonger sur le béton mais c'est dur et peu confortable.  je finis le cul posé sur la balancoire avec les red hot, il est 20h je dois déjà rentrer..

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07 juin 2007

flower_powa

avant de manger les pissenlits par la racine, je croque dans la paquerette de la vie. C'est synthétique pour une représentation de la vie. Je ne vois que le sourire de la fleur après une semaine forte en émotions :rejetée de la Prépa, malaise dans la rue, besoin de dormir, le bac, anglais renforcé demain, de nouvelles couleurs qui vont s'ouvrir vers d'autres horizons, paquet de stroumpf en une journée, alors qu'en ce moment pas fin, les amies au bout du fil où perdus sous des révisons (ou pas) . Peu importe puisque je vis. et que je suis brune...

comment changer en moins d'une heure?

petite blonde du boulevard brune, je t'allume et je te fume.

Posté par _MOo_ à 21:50 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juin 2007

nostalgie

nostalgie pas la radio mais el truc qui pique quand il faut dire au revoir.

Il fait beau au lycée et ça brille de conneries, de moments passés, de moments qui ne sont plus mais uqi brillent toujours au fond d'un sac de cours. Au revoir, ce n'est qu'un au revoir, mais on se prépare tellement que quand la fin arrive, on se sent figé, comme un souvenir. On dit au revoir à l'année prochaine mais nous sommes dans le leurre car l'éclatement est proche. Pire que l'URSS, les copains d'abord sont déssimés, éparpillés, éclatés. Mais c'est la vie et je sais que l'année prochaine et même maintenant pour les moments de bad vous êtes là et je pense à vous. Aucune mot ne pourra définir ces années passées à rire avec vous, à pleurer, et à travailler. Vous en aurez vu de toute les couleurs avec mes cheveux, mais c'est un arc en ciel qui brille dans mes yeux après la pluie, mais le soleil revient. C'est l'été. c'est le début d'une fin, un nouveau départ, on s'arrache?

Posté par _MOo_ à 13:29 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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